À propos
Une rencontre décisive
Mon parcours
Stéphanie Omvlee-Debilde. Française, je réside à La Haye, aux Pays-Bas, depuis 2014.
Depuis toujours intéressée par le dessin et l'art, après des études d'histoire et un parcours professionnel d'enseignante en école primaire, je me suis d'abord formée à l'illustration et au graphisme avant de découvrir l'iconographie chrétienne en 2024.
Ce fut une rencontre décisive.
Depuis, je poursuis mon apprentissage et ma pratique de cet art avec le désir d'approfondir à la fois sa dimension artistique, traditionnelle et spirituelle.
J'ai ainsi suivi plusieurs stages aux Pays-Bas avec les iconographes Piet van der Ploeg à Noordwijk et Martin Mandaliev à La Haye, auprès desquels je continue de recevoir l'enseignement.
D'autres stages ponctuels m'ont aussi fait comprendre que l'art de l'iconographie, même s'il est très codifié, laisse à chaque iconographe son style et sa manière d'aborder l'écriture de l'icône. J'ai suivi un stage avec l'iconographe Jacques Bihin à l'île de Lérins, et un autre avec Véronique Vié à Versailles.
« Écrire une icône me met en Dieu. »Sœur Marie-Paul Farran
Ma démarche
Amour et prière
J'écris mes icônes selon les méthodes traditionnelles : la tempera à l'œuf sur des planches de bois préparées au levkas, et la feuille d'or. Dans le respect des règles de la tradition, j'essaie d'apporter à chaque icône quelque chose de personnel, tout en gardant son caractère traditionnel. Et j'y mets de l'amour et de la prière.
Les icônes que je découvre dans les musées, au fil de mes lectures et de mes recherches en ligne nourrissent mon inspiration et me guident dans le choix de mes modèles. J'ai été particulièrement touchée par les icônes de Véronique Vié, par la finesse de leurs dessins, l'harmonie de leurs couleurs et la douceur des visages qui invite au recueillement. Les icônes de Sœur Marie-Paul Farran et l'art chrétien de Bradi Barth ont également influencé mon approche de l'iconographie.
